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"Après quelques années de répit, les bombardements reprirent. Ils touchèrent d’abord le troisième secteur, que l’ennemi estimait plus peuplé puis ils s’étendirent à l’ensemble de la capitale. Dans les rues vrombissaient des merveilles de la technologie contemporaine. Nous étions à découvert, sous des huttes ou dans des maisons en dur mais déjà détruites, sans lumière pendant la nuit autre que celle des engins incendiaires, des mares de phosphore, et parfois des phares que les automates stationnaires promenaient sur les fusées avant de pulvériser des giclées de liquides incapacitants…"
Observation d’Oriane (Stylo encre verte): tout à fait ce que le Général et moi avons pu vivre lors de l’insurrection du pays où, alors colonel, il était attaché militaire et, en fait, chargé clandestinement d’aider le pouvoir en place de ses conseils. Les écrans de la salle où se passe la réunion en livrent des témoignages. J’ai ainsi vécu plusieurs «guerres» et je peux dire que, vues des places semi-officielles que j’occupais alors elles se ressemblent toutes.
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